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  • Writer

Jung Mikyung

  • Birth
    1960 ~ 2017
  • Occupation
    Novelist
  • First Name
    Mikyung
  • Family Name
    Jung
  • Korean Name
    정미경
  • ISNI

Description

  • English
  • Spanish
  • French
  • (She) has proven herself to be a master of the traditional novel form as well as possessing the social awareness that befits a 21st century writer. The latter is noted in her microscopic descriptions of the norms of consumerist society, where signified value takes precedence to actual usefulness or exchange value. In her first novel La Vie en Rose, for instance, she writes: “They don’t wear jeans, they wear the carefree spirit of Levi’s, and they don’t smoke cigarettes, they’re smoking the rugged macho image of Marlboro Man.” Here Jeong is focusing on the temptation falseness poses, not falseness itself. In other words, she does not stop at criticizing the falseness of signs and images prevalent in capitalist society but goes one step further, presenting a dramatic narrative of how we knowingly and willingly succumb to the desire for those false signs and images, and become frustrated by it. 

     

    Source URL: https://en.wikipedia.org/wiki/Jung_Mi_Kyun

  • El crítico coreano Kim Kyung-yeon se ha referido a su obra como "la descripción de una sociedad engañosa y llena de espectáculos absurdos, donde la realidad y la falsedad se confunden, el aspecto exterior define la naturaleza interior y los valores están destruidos. Nos muestra la cara oscura de la sociedad poscapitalista a través de los que luchan para vivir en ese absurdo".4Ha demostrado ser una experta de la novela tradicional, además de poseer el conocimiento de la sociedad que corresponde a una escritora del siglo XXI. Esto último se puede ver en sus descripciones microscópicas de las normas de la sociedad de consumo, donde el valor de representación de las cosas es mayor que el valor de su utilidad. En su primera novela La vida color de rosa escribe: "No llevan vaqueros, llevan el espíritu libre de Levi's; y no fuman cigarros, aspiran la imagen de macho del hombre de Malboro". Se centra en la tentación que suponen las falsas posesiones, no en la falsedad en sí. En otras palabras, no se detiene en la crítica de los signos y las imágenes de falsedad prevalentes en la sociedad capitalista, sino que yendo un paso más allá, presenta una narrativa dramática de cómo sucumbimos a sabiendas en el deseo de esos falsos signos e imágenes y nos frustramos por ello.

    Ese reflejo crítico está más pronunciado en su segunda novela La extraña pena del País de las Maravillas. El protagonista, Yi Jung-ho, confiesa: "El dinero es sangre verde hecho de papel, el dios que me gobierna con una fuerza mayor que la sangre roja que corre por mis venas". Jung-ho es un comerciante de derivados al que le gusta "conducir solo con el pedal del acelerador, sin frenar hasta que llega al destino". Es una representación de la era dominada por la velocidad del deseo materialista. Jung Mi Kyung llama a este imperio materialista creado por el materialismo sin control como "La extraña pena del País de las Maravillas", un mundo que refleja la dura realidad del siglo XXI, donde la gente lucha por el consumo y no la producción, por el exceso y no la falta, y por el placer y no el dolor.

    En su obra gusta de utilizar Seúl, más específicamente el distrito de Gangnam, un espacio embebido en el consumismo, como el escenario de sus historias llenas de deseo consumista y extravagancia. El Gangnam que sirve como fondo de muchas de sus historias es la misma definición de "La extraña pena del País de las Maravillas". Una de sus mejores obras, La novia de mi hijo, es una historia sobre diferencias económicas y de clase que es incluso más intensa que el conflicto ideológico entre las dos Coreas. La protagonista de la historia es una madre de Gangnam que está inquieta porque su hijo sale con una chica del lado equivocado de la ciudad, pero su sentido hipócrita del refinamiento le impide manifestar sus preocupaciones. Una vez que lo reconoce, se dice de sí misma: "incluso mis vicios son triviales, mezquinos e innobles". Esta repugnancia que manifiesta hacia ella misma expresa de forma exquisita la crítica a la moral vacía de la burguesía del siglo XXI. Pocas veces visto antes en la literatura coreana, su cuidadoso estudio de la vida y los pensamientos de la burguesía se agrupa en el subgénero de los "relatos de Gangnam", junto con las obras de Jeong Yi-hyun y Seo Ha-jin, una rama relativamente nueva de la literatura coreana.

     

    Source URL: https://es.wikipedia.org/wiki/Jung_Mi_Kyung

  • Le critique coréen Kim Kyung-yeon a affirmé qu'elle « (décrit) une société trompeuse pleine de spectacles absurdes, où la vérité et la fausseté sont entrelacées, où les apparences définissent la nature, et où les valeurs sont détruites. Elle nous montre le côté sombre de la société post-capitaliste pour ceux qui luttent pour vivre au milieu de ces spectacles absurdes »1. L'Institut coréen de traduction littéraire (LTI of Korea) résume le travail de Jung de cette manière : Jeong a prouvé qu'elle était passée maître dans l'écriture du roman à forme traditionnelle ainsi que dans son aptitude à prendre conscience des problèmes de la société capitaliste. On retrouve ces caractéristiques dans ses descriptions microscopiques des normes de la société consumériste. Dans son premier roman La Vie en Rose (Jangmitbit insaeng), elle écrit par exemple : « Ils ne portent pas de jeans, ils portent l'esprit insouciant prôné par la marque Levis : ils ne fument pas des cigarettes, ils fument l'image du macho sauvage prônée par Marlboro ». Jeong se concentre ainsi sur la fausseté de la tentation et sur la fausseté des images. En d'autres termes, elle ne s'arrête pas à critiquer la fausseté des signes et des images répandues dans la société capitaliste, mais va encore plus loin, en présentant comment ses semblables peuvent succomber sciemment et volontairement face à ces faux-semblants et ces images, pour finalement devenir des consommateurs frustrés.

    Cette critique est encore plus prononcée dans son deuxième roman intitulé L'étrange chagrin du pays des merveilles (Isanghan seulpeumui Wondeolaend). Le protagoniste Yi Jeong-ho avoue que « L'argent est le sang vert en papier, le Dieu qui règne sur moi avec une force beaucoup plus grande que l'épaisseur, c'est le sang rouge qui coule dans mes veines ». Jung-ho est un trader de produits dérivés qui aime "conduire uniquement plein gaz, jamais aucun freinage jusqu'à ce qu'il atteigne sa destination". Il est une représentation saisissante de l'époque submergée par le désir matérialiste. Jeong décrit cet empire matérialiste qui a perdu tout contrôle dans L'étrange chagrin du pays des merveilles, un monde qui reflète la dure réalité du XXIe siècle où les gens sont aux prises de la consommation, vivant constamment dans l'excès1.Dans son travail Jeong aime utiliser Séoul comme toile de fond, et notamment le quartier Gangnam, un espace englouti par le consommation ("Gangnam" désigne les quartiers les plus riches de Séoul qui se situent au sud du fleuve Han). Une de ses œuvres les plus connues L'amie de mon fils (Nae adeurui yeonin) prend le thème des classes sociales en Corée et la fracture économique qui s'est aggravée avec le conflit idéologique entre les deux Corées. La protagoniste de la nouvelle est une mère habitant à Gangnam, qui est ébranlée de voir son fils fréquenter une fille des mauvais quartiers de la ville, le quartier Gangbuk (au nord du fleuve Han), mais son hypocrisie l'empêche d'exprimer ses préoccupations. Elle se dit alors à elle-même : "Même mes vices sont triviaux, mesquins et ignobles". Son dégoût de soi exprime magnifiquement la critique de Jeong concernant la moralité creuse de la bourgeoisie du XXIe siècle. Rarement étudiée dans la littérature coréenne, cette étude attentive de la vie et des pensées de la bourgeoisie est regroupée dans un sous-genre appelé "Les nouvelles Gangnam" avec les œuvres de Jung Ihyun et de Seo Hajin, une branche relativement nouvelle dans la littérature coréenne.

    En 2006, Jeong Mi-Kyeong remporte le Prix Yi Sang pour La nuit, partage-toi, (Bami-yeo, nanwi-eora)

    Source URL: https://fr.wikipedia.org/wiki/Jung_Mikyung

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