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  • Writer

Jung Young Moon

  • Birth
    1965 ~
  • Occupation
    Novelist
  • First Name
    Young Moon
  • Family Name
    Jung
  • Korean Name
    정영문
  • ISNI

Description

  • English
  • Spanish
  • French
  • Jung’s stories shared the common denominator of either addressing the grotesque or speaking to the problem of cruel devilishness. Also, in his novels, many of the characters are unable to endure the ennui of life. Their weary hearts are expressed in dark and disturbing ways. One critic even stated that the characters in Jung’s stories are like zombies. Nevertheless, he does not fail to include humor. But the laughter that escapes as one reads his stories is rooted in a despondent scorn towards the world, as well as a sense of emptiness that is felt after realizing the absurdity of society. In his novels, the ludicrousness of forlorn and pitiful beings pops up here and there, just as they do in the “theater of the absurd.” This is because, rather than conveying the dignity of human existence, people are made the objects of derision. In contrast to his earlier works, which focused on demons and death, his recent works frequently feature animals or recurring images of forests. Hs most recent publication, Afternoon With a Faun, contains three linked stories, titled “Animals’ Songs of Boredom or Anger.” In the stories, owls, cats, rabbits, fish, and other animals appear, along with the forest in which they live. In “Something With a Chicken,” even a contemptuous myna bird makes an appearance. The denial of human values spurs an interest in “beings that are not human.” His works, which disrupt the distinctions between reality and fantasy, human and inhuman, meaning and non-meaning, can be understood as scorn towards an absurd social reality. In that sense, his works are frequently compared to Kafka’s. 

     

    Source URL: https://en.wikipedia.org/wiki/Jung_Young-moon

  • Su novela de debut Un hombre que casi no existe se publicó en Jakga Segye (Mundo de escritores) en 1996 y como libro dos años después. La novela describe a un hombre atrapado en el hastío, desde donde contempla el significado de la vida.6 Después publicó recopilaciones de cuentos y novelas, como Una cadena de cuentos negros (1988), Pálido soliloquio (2000), Bostezo (1999) y más recientemente, Un mundo artificioso (2012). En particular, Una cadena de cuentos negros es una recopilación de relatos cortos kafkianos (algunos extremadamente cortos), que ahondan en la pregunta de qué significa existir y qué significa no existir.6 Sus historias comparten el denominador común de abordar lo grotesco o el problema de la maldad. Además, muchos de sus personajes no son capaces de soportar el hastío de la vida. Sus corazones agotados se expresan de oscuras y perturbadoras formas. Un crítico incluso afirmó que sus personajes son como zombies. Sin embargo, sus obras no están exentas de humor. Pero la risa que se le escapa a uno al leer sus historias viene del desesperanzador desdén que manifiesta hacia el mundo y de la sensación de vacío que se siente cuando se descubre lo absurda que es la sociedad. En sus novelas, se resalta aquí y allá el ridículo de los seres desolados y miserables, igual que en el "teatro del absurdo". Esto es porque, más que expresar la dignidad de la existencia humana, las personas son objeto de risa y mofa.7 En contraste con sus obras anteriores que se centraban en demonios y la muerte, en sus obras más recientes aparecen frecuentemente animales o imágenes recurrentes de bosques. Su publicación más reciente, Una tarde con un fauno, contiene tres historias entrelazadas tituladas "Canciones de animales sobre aburrimiento o enfado". En las historias aparecen búhos, gatos, conejos, peces y otros animales, junto al bosque en el que viven. En "Algo con un pollo", incluso aparece un desdeñoso estornino. La negación de los valores humanos incita el interés por "seres que no son humanos". Sus obras, que rompen las distinciones entre la realidad y la fantasía, lo humano y lo inhumano, el sentido y el sinsentido, se pueden entender como un desdén hacia lo absurdo de la realidad social. En ese sentido, sus obras se comparan frecuentemente con las de Kafka.8 En su papel de traductor ha traducido un amplio espectro de obras, incluida La torre de ébano de John Fowles, De qué hablamos cuando hablamos de amor de Raymond Carver y El chico de Germaine Greer.

     

    Source URL: https://es.wikipedia.org/wiki/Jung_Young_Moon

  • Son premier roman, Un homme qui existe à peine (Gyeo-u jonjaehaneun ingan), publié en 1996, met en scène un homme trompé par l'ennui, passant son temps à chercher en vain le sens de la vie5. À la suite de ce roman, il publie des séries de nouvelles, Une suite d'histoires noires (1998), Pâle soliloque (Pitgi-eomneun dokbaek, 2000), Bâiller (Hapum, 2006), et plus récemment, Un monde d'artifices (Eotteon jagwi-ui segye, 2012). Une suite d'histoires noires est un recueil de micro-récits kafkaïens qui renvoient aux questions existentielles telles que le pourquoi de la vie, le choix entre l'être ou le renoncement etc5.L'Institut coréen de traduction littéraire (LTI of Korea) résume son travail de cette manière :Le monde littéraire de Jeong repose sur deux idées centrales : mettre en lumière le caractère grotesque des travers de l'être humain et le côté diabolique des sociétés. Dans beaucoup de ses romans, les personnages sont incapables d'affronter l'ennui. Ils sont atteints de grands troubles dans leur for intérieur. Un critique littéraire a même mentionné que ses personnages ressemblaient à des zombies. Néanmoins, l'auteur ne perd jamais son sens de l'humour. Dans ses récits, le rire provient d'un mépris du monde, et d'un sentiment de vide face à l'absurdité de la société. Ainsi, son travail est parsemé à la fois de ce registre absurde, mélancolique, de ces êtres pitoyables, tout comme on peut les retrouver dans le "Théâtre de l'absurde". Les personnages sont ici des objets de dérision plutôt que des êtres humains dignes de ce nom.

    À l'inverse de ses premiers travaux, qui se concentrent sur l'idée de mort et sur des thèmes relativement sombres, ses travaux récents ont recours à une iconographie animalière et notamment aux forêts. Un de ses travaux récent, Une après-midi du Faune (Moksinui eotteon ohu), contient ainsi trois histoires reliées entre elles, intitulées Chansons de l'ennui et de la colère par des animaux (Dongmuldeurui gwontae-wa bunno-ui norae). Dans ce dernier récit, il fait intervenir des chouettes, des chats, des lapins, des poissons et d'autres animaux qui évoluent dans une forêt. Dans Quelque chose avec une poule (Dakgwa haneun eotteon), un perroquet méprisant l'humain fait son apparition. Le déni des valeurs humaines s'accentue davantage par son intérêt des êtres qui ne sont pas humains. Ce récit, qui bouleverse la frontière entre réel et fiction, entre humain et non-humain, et entre sens et non-sens, peut être interprété comme une forme de mépris envers la société. En ce sens, son travail littéraire est souvent comparé à celui de Kafka.

     

     

    Source URL: https://fr.wikipedia.org/wiki/Jung_Young-moon

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