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달콤한 나의 도시

Title/Author/Genre

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    Title: Ma tendre ville

    Author: Jeong I-Hyeon

    Genre: Roman

     

    LTI Korea staff: Minkyung HA (minkyung_ha@klti.or.kr / +82-2-6919-7733)

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    Title: Sweet City of Mine

    Author: Jeong Yi Hyun

    Genre: Fiction

     

    LTI Korea staff: Alex Baek (alex_b@klti.or.kr / +82-2-6919-7741)

Description

  • About the book

    Nous utilisons les mots « standard » ou « ordinaire » sans y prêter une attention particulière. Alors que « vivre de manière ordinaire » est peut-être la mission la plus difficile. L’adjectif « ordinaire » n’est peut-être qu’une immense illusion communément encrée dans nos têtes. En effet, si l’on nous demandait de choisir la personne la plus ordinaire de notre entourage, on aurait du fil à retordre. Les gens ne sont-ils pas tous des « autruis » étranges les uns pour les autres ?

    Jeong I-Hyeon se livre à un joyeux combat contre cette « illusion de l’ordinaire ». Ma tendre ville dépeint les histoires d’amour et le quotidien au travail d’une jeune femme qui parait tout ce qu’il y a de plus ordinaire en Corée du Sud.

     

    C’est l’histoire de Oh Eun-Su, trente-et-un ans, employée depuis sept ans dans une agence d’édition pour les entreprises. Elle représente tous les points les plus ordinaires selon les standards de la société sud-coréenne. Son poste, son environnement familial, son niveau d’éducation, son physique et son caractère, tout ce qu’elle est n’a pas une seule once d’originalité. Et pourtant, son quotidien est une continuité de luttes et de dérèglements. « Ma tendre ville » est une chronique des amours et de la vie quotidienne Séoulite de Oh Eun-Su, qui subsiste « ordinairement » au travail comme en amour, dans un quotidien finalement pas si ordinaire…

     

    L’individu, le mariage, la relation amoureuse. Nous vivons à présent dans un monde où ces trois concepts sont complètement désordonnés. Cependant, les femmes coréennes « ordinaires » comme Oh Eun-Su en rêvent encore comme d’un trio parfait. « Ma tendre ville » est justement l’histoire de ces trentenaires célibataires qui se découragent de jour en jour en se demandant si ce saint trio ne serait pas finalement une simple illusion, un simple mythe. Les obstacles qui empêchent l’union parfaite du corps fantasmagorique qu’est « l’individu, le mariage, la relation amoureuse » ne sont autre que l’argent et le désir. Le jeune garçon qui plaît à l’héroïne est complètement fauché, tandis que son autre prétendant, plein aux as, manque d’une certaine puissance de séduction. Le cœur de la jeune femme ne peut que chavirer du tout au rien, en fonction de l’intensité de son désir. Le plus marquant dans l’histoire est l’énorme obstacle de notre époque, où « l’amour romantique » est irréalisable s’il ne va pas de pair avec l’argent.

     

    La contradiction des jeunes citadines de cette époque, où l’on mange des repas bon marché à 1500 wons tout en buvant des cafés Starbucks à 3800 wons, n’est pas à blâmer. Ce roman est un « roman d’apprentissage secondaire » nécessaires à toutes les adultes et à toutes les jeunes femmes de cette terre qui sont nées en ville, qui ont aimé en ville, qui ont créé des foyers en ville. Toutes les femmes qui partagent le destin « ordinaire » d’Oh Eun-Su qui se décrit ainsi : « Trente et un an. Ne possède rien, n’a rien accompli, n’a personne qui l’aime à en mourir ni personne à aimer à en mourir » se souviendront de ce roman comme de l’arrière-goût de caféine, laissé par un caramel macchiato sucré.

     

    About the author

    Jeong I-Hyeon est née en 1972. Elle commence sa carrière d’auteur en 2002, avec « La société et l’amour romantique », en remportant le prix de littérature nouvelle du 1er « Littérature et société ». Elle est considérée comme initiatrice d’un nouveau type de vocabulaire féminin, grâce à son écriture bien ficelée et son imagination qui renverse le système d’hypocrisie patriarcale et le puritanisme. D’un point de vue moderne et propre à sa génération, elle assigne une nouvelle signification à la « provocation », en partageant sa compréhension pleine de clairvoyance liée à la politique de l’amour. Pour décrire les fantaisies d’une nouvelle romance, elle se concentre sur les femmes qui s’acclimatent aux règles sociales qui imposent le mariage, plutôt que sur les femmes de la génération 90 plus habituées aux aventures sexuelles. De la sorte, elle met en avant l’idéologie d’intérêt politique des jeunes femmes concernant le mariage et les relations amoureuses idéalisées.

    About the translators

    Isabelle Hignette, née en 1992, est une traductrice et comédienne française. Une licence de langue littérature et civilisation de la Corée en poche, elle a étudié le théâtre coréen à l’université Dongguk de Séoul en Corée du Sud, avant d’être diplômée d’un master d’études coréennes à l’université Paris Diderot. En 2015, elle a traduit la pièce de théâtre « La fée dans le mur » de Bae Samsik au collège international des traducteurs (Arles), récompensée par la Maison Antoine Vitez, qu’elle a présenté avec la compagnie Contrevent en 2017. Elle traduit également divers romans et bandes dessinées riche en émotions et retraçant des spécificités coréennes, tels que « Ma tendre ville » de Jeong I-Hyeon.

    Media Response/Awards Received

    La vie quotidienne et les amours instables d’une employée typique (dans la vie active depuis 7 ans), tiraillée par la « complexité masculine », entre un cadet fort mignon mais peu mature et un homme au profil exemplaire et financièrement stable mais dénué d’esprit romantique.

    Sensitif et plein d’esprit … Axé davantage sur la « popularité » que sur le « caractère littéraire ».

    - <Hankyoreh>

     

    Jeong I-Hyeon commence sa carrière d’auteur en 2002, en observant minutieusement la vie quotidienne des citadins et citadines. Elle se fait vite connaître en remportant le prix de littérature contemporaine en 2006. Le roman « Ma tendre ville », qui était initialement publié en plusieurs épisodes dans un journal, a décroché un contrat avec Kodansha, l’une des maisons d’édition les plus réputées du Japon, avant même la fin de sa publication.

     

    Jeong I-Hyeon explique : « Je pense que j’aurais été incapable de ne pas écrire sur ma génération » et « Je souhaite écrire les histoires d’ici et maintenant, avec une certaine universalité et sous un angle élargi ». L’amour, elle le définit comme l’instant présent. Peut-être parce que cet amour est une chose indigne de confiance, qui va changer d’un jour à l’autre et on ne sait comment.    

     

     

    Prix de littérature Lee Hyo-Seok pour l’œuvre « La solitude des autres » en 2004.

    Prix de littérature contemporaine pour l’œuvre « Le centre commercial Sampoong » en 2006.

  • About the book

    People use the words “norm” and “ordinary” without hesitation. “Being ordinary,” however, may be the most difficult mission in life. The notion of ordinariness may be a common fantasy in our minds. How would you feel is someone asked you to pick the most ordinary person around you? You’d probably be at a loss. Everyone is unique their own way. Jeong I-hyeon, the author, wages a war against this fantasy of ordinariness. Sweet City of Mine is a book about the work life and romance of a single woman who seems the epitome of ordinary in Korea.

     

    O Eunsu is thirty-one years old, and has been working for an editing agency for seven years. She is the most ordinary woman in Korea, according to the standards of Korean society. In no way is she remarkable—work, family, education, looks, or personality. But strangely enough, every day is a series of departure and struggle for her. Sweet City of Mine is a record of both everyday and romantic life of an ordinary single woman living in Seoul, Korea, and her life is far from ordinary.

     

    Love, marriage, and romantic relationships. We live in a day when the three are not necessarily connected. But the “ordinary” women of Korea, including Eunsu, dream of this perfect trinity. Sweet City of Mine is a story about single women in their thirties who wonder everyday in despair if this trinity is nothing but a myth or a fantasy. What keeps it in the realms of fantasy is capital and attraction. In other words, the younger guy you like is broke, with no capital to speak of; the other guy, with solid capital, isn’t attractive enough. The whims of a young woman’s heart change according to the degree of attraction. What’s more fatal is the barrier of reality in which romantic love is no longer possible without money.

     

    The contradiction of young urban women, having cheap lunch yet drinking Starbucks coffee that costs more than twice as much, is not to be so reproached. To all women who were born in a city and love the city, and will raise a family in the city, this will be a coming-of-age novel for grownups. To all who sympathize with the “ordinary” fate of Eunsu, who at thirty-two has accomplished nothing—in her own words—and has no one who passionately loves her or whom she passionately loves, it will leave a bitter aftertaste, like that of a cup of sweet Caramel Macchiato.

    About the author

    Jeong was born in 1972 and made her literary debut in 2002 with her receipt of the first Literature and Society’s New Writers Award for Romantic Love and Society, a collection of short stories. 


    Jeong is known to have created through her works a new kind of vocabulary for women, overthrowing a patriarchal hypocrisy and Puritanism. Sharing her insights on the politics of romantic relationships, she gives new meaning to the word “provocation” from a more modern perspective. Instead of writing about women in the 1990s, who resorted to sexual acts for a fantasy about a new kind of romance, she focuses on women who adapt strictly to the social process that leads from romantic relationships to marriage, and by doing so, exposes their ideology of romantic relationships conformed with marriage.

    About the translators

    Jung Yewon received a BA in English from Brigham Young University, and an MA from the Graduate School of Interpretation and Translation at Hankuk University of Foreign Studies. She received the 42nd Korea Times Translation Award, as well as Daesan and LTI translation grants. Her works of translation include No One Writes Back, A Most Ambiguous Sunday, Vaseline Buddha, and One Hundred Shadows. 

    Media Response/Awards Received

    Received the 2004 Yi Hyo-seok Literary Award for The Loneliness of Others

    Received the 2006 Hyundai Literary Award for Sampung Department Store

     

    A cute but immature younger guy? Or a boring older guy with spending power? A clever novel about a young woman in whose life it’s suddenly raining men . . . a book with popular appeal.

    - Hankyoreh

     

    Jeong made her literary debut in 2002, and rose to renown with her receipt of the Hyundai Literary Award in 2006 for a work that closely examines the lives of people of her generation living in a city. Kodansha, a major Japanese publisher, bought the publication rights for Sweet City of Mine even before the novel, a newspaper serial, had come to an end. Jeong has remarked of her novel that she did not feel that she could write about anything before she had taken a direct look at her own generation, saying, “I want to tell the story of the here and now, with a wider perspective and universality.” To her, love means “this moment.” For love, prone to change, is a thing not to be trusted.

    -The Segye Times

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