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백의 그림자

Title/Author/Genre

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    Title: 百の影

    Author: ファン・ジョンウン

    Genre: 現代文学/長編小説

     

    LTI Korea staff: 李善行(イ・ソネン)soyi@klti.or.kr / +82-2-6919-7743

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    Title: 一百个影子 Rights Sold

    Author: 黄贞殷

    Genre: 小说, Novel

     

    LTI Korea staff: 柳英姝 (Silvia Yoo) yyj8711@klti.or.kr / +82-2-6919-7742

     

    The copyright of this title has been sold. (Translation and publication supported by LTI Korea)

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    Title: Cent ombres

    Author: Hwang Jungeun

    Genre: Roman

     

    LTI Korea staff: Minkyung HA (minkyung_ha@klti.or.kr / +82-2-6919-7746)

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    Title: One Hundred Shadows

    Author: Hwang Jungeun

    Genre: Novel

     

    LTI Korea staff: Alex Baek (alex_b@klti.or.kr / +82-2-6919-7733)

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    Title: Hundert Schatten

    Author: Hwang Jungeun

    Genre: Belletristik/Roman

     

    LTI Korea staff: Hanmil Cho (hanmil@klti.or.kr / +82-2-6919-7745)

Description

  • About the book

    2005年のデビュー以来、常に注目を集めているファン・ジョンウン。最初の短編集『七時三十二分 象列車』で現実と幻想をつなぐかのような個性的な表現方法が、多くの人の心を捉え「ファン・ジョンウン・シンドローム」を巻き起こした。そして2010年に最初の長編小説『百の影』が発表されると、その独特の文体から「ファン・ジョンウン風」「ファン・ジョンウン・スタイル」という流行語が生み出されるほど、韓国文学史においていまだかつてない存在感のある作家となった。
    この作品は都会の中心に位置する築40年の電子機器専門ビルで働く二人の男女、ウンギョとムジェの物語。再開発でビルが撤去されるとの一方的な知らせが入る。ここで働き、生計を立ててきた彼らを取り巻く環境はとても厳しい。5棟あるビルのうち、1つ目のビルが撤去されると、残りのビルに残る商人たちは、すでに「存在しない人」のように扱われる。力のない者たちに向かう強大な暴力。私たちが暮らすこの世界は、果たして生きるに値する場所なのだろうか? なぜこのささやかな場所さえも奪われなくてはならないのか?
    この非情な世界で生きていく人々のありのままの姿をウンギョとムジェの目を通して、いっけん寓話的とも思える独特の表現スタイルで描いている。
     

     

    About the author

    ファン・ジョンウン 1976年、ソウル生まれ。2005年に京郷新聞の新春文芸で登壇。2010年、韓国日報文学賞、2012年、『パ氏の入門』で申東曄創作賞を受賞、2014年、短編「誰が」で第15回李孝石文学賞、2015年、『続けてみます』で第23回大山文学賞など、数々の文学賞を受賞し、作品を発表するごとに文壇の注目を浴びてきた。著作として、長編小説に『百の影』(2010)、『野蛮なアリス』(2013)、『続けてみます』(2014)、短編集に『七時三十二分 象列車』(2008)、『パ氏の入門』(2012)、『誰でもない』(2016)がある。

     

    About the translators

    呉永雅(オ・ヨンア)慶応義塾大学卒業。梨花女子大通訳翻訳大学院修士課程卒業、同院博士課程修了。第七回韓国文学翻訳新人賞受賞。梨花女子大通訳翻訳大学院専任講師、韓国文学翻訳院アトリエ教授。
    訳書にウン・ヒギョン著『美しさが僕をさげすむ』、キム・ヨンス『世界の果て、彼女』がある。
     

     

    Media Response/Awards Received

    「本小説は、まずウンギョとムジェの愛の物語として読むことができる。二人はこの上もなく善良であり、その善良さから生み出された愛である。また二人の目を通して語られる人々の物語は、一編一編が長く美しい詩のようでもある。この作品が登場したことに、ただ感謝したくなる。ありがとう」 - シン・ヒョンチョル(文学評論家)

  • About the book

     

    小说讲述了在繁华市区中一座有着四十年历史的电子城里工作的银乔和武载的爱情故事。电子城即将拆迁重建,在这里度过漫长岁月的人们的故事被一一娓娓道来。小说将体制的不合理性和出场人物的善良相对比,对我们所处世界的不正当及不合理提出了质疑。 

     

      这部作品讲述了在这个暴力世界中拖着影子的人们的凄楚生活,并用语言将爱情形象化,相互之间通过语言彼此爱抚、理解、进而相爱,当之无愧是部独具魅力的、美好的爱情小说。

     

      某个雨天,在繁华市区电子城工作的武载和银乔在丛林中迷了路。银乔看到了影子,跟着影子往丛林深处走去。武载叫住银乔,告诉她不要跟着影子走。武载给银乔讲了自己的故事,小时候,他和“自然而然地”欠了债的父母以及六个姐姐一起过着贫穷的生活,有一天他的父亲跟影子走了,而后死去。武载和银乔在丛林里辗转了许久,终于发现了一户人家的畜舍,并在这家借宿了一晚。

     

      回来之后,银乔依然在吕大叔的维修室做杂活儿,武载则继续在制作变压器的作坊里做学徒工。吕大叔听银乔说她的影子立起来了,对她讲述了其他人的影子立起来的故事,告诉她自己的影子也立起来了,并告诫她影子很可怕,不要跟着影子走,而且以后影子会越长越大。

     

      刘坤、武载和银乔一起去喝清酒,在酒桌上刘坤告诉二人自己的影子也立起来了。刘坤十二岁的时候,在楼房工地干活儿的父亲被起重机的重砣砸死了,母亲大受打击,葬礼结束之后,她背着影子回到家来。无论用什么方式来驱赶影子,都无济于事。某一天,刘坤正盯着母亲的影子,忽然发现自己的影子也立了起来。

     

      某天,银乔正在家里擦杯子,突然停电了,她不小心摔碎了杯子,弄伤了脚。想到自己的影子可能会立起来,银乔很恐惧。当黑暗来临的时候,因为已经黑了,所以黑暗也就没什么可怕的了,她绝望的边想边哭。这时武载打来电话,安慰她说自己那里也是一片黑暗。银乔向武载讲述了灯泡店铺“欧姆社”的故事,因为担心远道来的顾客再跑一趟,“欧姆社”的店主总是每样灯泡多给一个。

     

      银乔想喝清爽畅透的热汤,武载为此而花三万韩元买了一辆旧车,两人踏上了去小岛的旅程。车在半路出了故障,两人在黑暗中迷了路。银乔和武载手牵手走在黑夜当中,期待着遇到其他人。同时,他们也不再害怕跟在身后的影子。 

     

    About the author

     

    黄贞殷1976年出生于首尔,2005年通过颇具影响力的报刊《京乡新闻》所主办的“新春文艺”征文比赛在文坛暂露头角。之后又获得另一知名报刊《韩国日报》所主办的重要文学类奖项。曾获“李孝石文学奖”提名,每一部作品都备受文坛关注。

     

     黄贞殷的第一部短篇小说集《7点32分大象火车》凭借游走于现实和幻想之间的独特想象力掀起了一股“黄贞殷热潮”,而她的首部长篇小说《一百个影子》出版以后,其特有的文风更是催生了“黄贞殷风格”“黄贞殷式”等修饰语。在韩国文学史上,黄贞殷绝对是一个特立独行的、极具个性的作家。

     

    About the translators

     

    韩锐,韩语自由翻译人,曾获韩国文学翻译院“第11届韩国文学翻译新人奖”。

     

    Media Response/Awards Received

     

    如果用两句话来概括这部小说,首先,这部小说讲述的是银乔和武载的爱情故事。而这爱情植根于善良人们的善意,未来还将成为守护这份善良的希望,因此这部小说讲述的是一段最具伦理道德的爱情故事。如果用一句话来概括这部小说,那么这部小说是一首用颇具深意的象征和让人印象深刻的文章所组成的七节长诗。如果用一个词语来概括这部小说,那就是“感谢”。感谢它的出现。

    - 申亨澈 (文学评论家)

     

    平凡爱情的真意,以及蕴含其间的慰藉

     黄贞殷的写作方式可以这样来总结,“将平淡无奇变得别有洞天”。
     尽管书中的人们各自拖着不时“立起来”的影子,但是最后,他们终于走向路灯明亮的灯光,而身后的影子也“乖乖”地跟了过来。无论是各自心中的阴影,还是武断的划分所谓的“垃圾”标准、将小人物越来越向边缘排挤的不合理的世界法则,有了这再平凡不过的爱情,一切就都变得可以承受。这也许就是这个新锐作家用一种看似平淡无奇的方式传达给我们的——这个时代中的些许慰藉。

    - 文化频道21

     

  • About the book

    Dans son premier roman, Hwang Jung-eun raconte l’histoire d’amour singulière de deux employés d’un marché d’électronique sur lequel plane un risque de démolition. Parallèlement à la relation qui se tisse entre Mujae et Eungyo, l’auteur met en scène un certain nombre d’autres personnages plus ou moins marginaux et dépeint une société cruelle et inhumaine dans laquelle seuls les individus font parfois preuve de bienveillance. Tout au long du récit, c’est la question de la survie dans un monde hostile qui est abordée.

         Depuis la publication de son premier recueil de nouvelles, le fantastique est au cœur de l’œuvre de Hwang Jung-eun. Les phénomènes étranges et inquiétants parsèment la plupart de ses textes, d’une manière qui n’est pas sans rappeler les livres d’Henri Michaux : un père de famille se transforme en chapeau, un banquier en poussah, un animal domestique se met à parler et à critiquer son propriétaire, un moustique se dresse sur ses deux pattes arrières et se déplace comme un humain, etc. Les tribulations de ces personnages métamorphosés reflètent leur incapacité à réagir face à un réel violent et implacable.

         Chez Hwang Jung-eun, le fantastique est d’abord une lentille qui permet de faire apparaître la réalité sous un nouveau jour. L’étrange devient la règle et le familier perd toute sa validité. Dans Cent ombres, presque tous les personnages sont affectés par un phénomène inquiétant : leur ombre se « lève » et se retourne contre eux, cherchant à les posséder. L’émancipation des ombres se produit à chaque fois à un moment de faiblesse, lorsque les personnages ne parviennent plus à supporter le monde qui les entoure : le fantastique permet ainsi d’aborder leurs difficultés de manière poétique et détournée.

         Le roman se caractérise également par des dialogues insolites. Les conversations des personnages semblent parfois absurdes ou insignifiantes. Dans la première partie du roman, par exemple, Mujae et Eungyo répètent le mot « spirale » encore et encore, jusqu’à ce que le terme perde toute son évidence. À de nombreux passages du livre, le langage devient ainsi objet de circonspection, et les personnages tentent d’esquiver la violence et la normalisation qu’il recouvre.

         Depuis son premier livre, la solitude de l’être humain est l’un des grands sujets de Hwang Jung-eun. « Jusqu’ici, j’étais plutôt observatrice, a-t-elle récemment déclaré. Mais je deviens de plus en plus attentive aux liens et à la solidarité qui existent entre les hommes. Même s’ils sont éphémères, ils peuvent être d’un immense secours ».

         La réflexion sur la violence et l’indifférence traverse également tout le roman. « J’ai voulu parler de la chaleur humaine qui persiste sous la violence du monde », écrit Hwang Jung-eun dans la postface du livre.

         Plutôt qu’une simple histoire d’amour, l’auteur évoque avec sensibilité une relation authentique, douloureuse et courageuse, en évitant tous les clichés. Mujae et Eungyo résistent ensemble à l’inhumanité et à la violence qui les environnent, et leur lien apparaît comme une esquisse de communauté possible au sein d’un monde atomisé.

    About the author

    Née à Séoul en 1976, Hwang Jung-eun a publié sa première nouvelle (« Mother ») en 2005 dans le quotidien Kyunghyang Shinmun.

         Elle a remporté certaines des distinctions sud-coréennes les plus prestigieuses, notamment le prix littéraire du quotidien Hankookilbo pour son premier roman Cent ombres (récemment traduit en anglais), le prix de littérature contemporaine du magazine Hyundae Munhak ou encore le prix Lee Hyo-Seok. Avec son style poétique expérimental, elle occupe une place à part sur la scène littéraire coréenne.

    Media Response/Awards Received

    « Si je devais parler de ce roman en quelques phrases, je dirais d’abord que c’est l’histoire d’un marché d’électronique sur lequel planent des rumeurs de démolition. Le livre évoque l’existence d’un certain nombre de travailleurs établis dans le marché depuis longtemps, et dépeint une société cruelle et inhumaine

    dans laquelle seuls les individus peuvent faire preuve de bienveillance. À travers ces trajectoires personnelles, c’est la question de la survie dans un monde hostile qui est abordée.

    Si je devais résumer le livre en deux phrases, je dirais que c’est une histoire d’amour entre deux employés d’un marché d’électronique, Eungyo et Mujae. Leur relation se construit au fil d’interactions parfois étranges, d’attentions et de gestes parfois mystérieux.

    Si je devais me contenter d’une phrase, je dirais que le livre est comme un poème divisé en sept strophes, parsemé de formules et de symboles étonnants.

    Si je devais dire un seul mot à propos de ce livre, ce serait “Merci” : je suis heureux que ce roman existe. »

    -Shin Hyung-chul

  • About the book

    One Hundred Shadows is the love story of Eun-gyo and Mu-jae, a couple who work in a 40-year-old electronics shopping mall in downtown Seoul. News arrives that the mall will be torn down according to the city redevelopment plan, and thereupon the past lives of those who have earned their livelihood at the site are introduced one after another. In the meantime, the novel illustrates the contrast between the system’s inhumanity and the characters’ goodness while asking whether this world is worth living in indeed.

    A narrative of the sad, lonely lives of those who live in this violent world carrying their shadow, the novel is a linguistic representation of the game of love. In this uniquely beautiful romantic novel people caress, understand, and eventually get to love each other through the medium of language.

     

    One rainy day, Eun-gyo and Mu-jae, two workers at the downtown electronics shopping mall, get lost in the woods. As Eun-gyo continues going into the deep forest following a shadow that she met in the forest, Mu-jae calls out to her and tells her not to go after such things as shadows. He tells her a story that his father, a poor and “naturally” indebted head of a family with seven children, died while pursuing a shadow. Eun-gyo and Mu-jae wander in the woods, find a barn, and spend the night there.

     

    After returning home, Eun-gyo runs errands for Mr. Yeo’s repair shop, while Mu-jae works as an apprentice in a workshop that builds transformers. When Eun-gyo tells Mr. Yeo that she followed a shadow, her boss tells stories of people whose shadows stood up. He says his own shadow has risen, and warns her that shadows are fearful, that you should never follow them, and that they grow taller and taller now. While drinking at a sake house with Mu-jae and Eun-gyo, Yu-gon their friend says his shadow also rises. He says when he was twelve, his father, who was working at an apartment construction site, was crushed by the weight of a tower crane. His mother, shocked by his father's death, returned home carrying a shadow on her back after the funeral. Yu-gon tried hard to chase the shadow, but it was no use, and one day he saw his own shadow had risen.

     

    One day, the power suddenly goes out and Eun-gyo, who is washing a cup, breaks it and hurts her foot. Thinking that her shadow might have risen, she feels scared, , but then, in tears, she reasons to herself  that something dark like a shadow can’t be scary any longer because it is already dark where she is. Just then  Mu-jae calls up and comforts her by saying it is dark too where he is. Eun-gyo tells Mu-jae about Omusa, a light bulb store. The store-owner always puts one more light bulb in the shopping bag in case the light bulb doesn’t work and his customer has to come a long way back to his store which is far..

     

    When  Eun-gyo says she  wants to eat refreshing warm soup , Mu-jae buys a junky used car for thirty thousand won and drives her to to an island . On the island the car breaks down and they get lost in the dark. Holding each other’s hands, they walk into the darkness to meet someone. They are no longer afraid of things like shadows that follow them.

    About the author

    Hwang Jung-eun was born in Seoul in 1976. Making her literary debut in 2005 as the winner of the Kyung-hyang Daily Annual Spring Literary Contest, Hwang  has seen each one of her works attract huge attention from the literary world; one was selected as “Today’s Novel Selected by Writers,” another as “Novel of the Year,” and others were nominated for major literary awards like the Korea Daily Literary Award and the Lee Hyo-seok Literary Award.

     

     Her first short story collection The Seven Thirty-Two Elephant Train caused the so-called “Hwang Jungeun Syndrome” with its brilliant imagination transcending reality and fantasy. , Her first full-length novel One Hundred Shadows even gave birth to two adjectives, “Hwang Jungeun style” and “Hwang Jungeun type,” to describe the  characteristic force of her writing style. She is truly a writer with a unique hue that does not match anything else in the history of Korean literature.

    Media Response/Awards Received

    This is a summary of the novel in two sentences: this novel is first read as a love story of Eun-gyo and Mu-jae; however, it becomes a narrativeof ethical love, because  the love was born by the goodness of the good people and will become a beacon of hope to guard the goodness. This is a summary of the novel in one sentence: it is a long poem in seven verses, forged from thoughtful symbols and unforgettable sentences. This is a summary of the novel in one word. Thanks. I am just grateful it has come out.

    - Shin Hyung Chul (literary critic)

     

    The truth of a petite love, and the comfort hidden in it

    Hwang Jung-eun’s writing style may sometimes be described as “making a story that seems unimportant important.” The two protagonists have continuously “rising” shadows, but eventually they walk together toward the bright light of street lights and see the shadows “follow” them obediently. Both the darkness of their inner selves and the world’s heartless logic that easily deems them “garbage” and rules them out can become bearable once again with one infinitely tiny  love: this budding writer may be offering this small comfort for our time as if it is nothing important. 

    - Culture Journal 21

  • About the book

    Das Buch erzählt die Liebesgeschichte zwischen einem Mann und einer Frau, Eun-gyo und Mu-jae, die in einem 40 Jahre alten Geschäftsviertel für Elektronikwaren im Herzen der Stadt arbeiten. Es geht die Nachricht, dass im Zuge einer Stadtsanierung das ganze Viertel abgerissen werden soll, und im Laufe der Geschichte werden die Werdegänge der Menschen, die dieses Viertel zu ihrem Lebensmittelpunkt gemacht haben, nacheinander vorgestellt. Dabei werden die Gefühlslosigkeit des Systems und die Gutmütigkeit der auftretenden Charaktere kontrastiert und es wird die Frage aufgeworfen, ob die Welt, in der wir leben, wirklich lebenswert sei.

    Die Geschichte handelt von den einsamen und bemitleidenswerten Leben der Menschen, die in dieser gewalttätigen Welt leben und ihre Schatten mit sich herumtragen. Auf der anderen Seite ist es eine einzigartige und wundervolle Liebesgeschichte zweier Menschen, die sich gegenseitig durch Sprache nahekommen, einander verstehen und sich am Ende ineinander verlieben.  

     

    An einem verregneten Tag verirren sich Eun-gyo und Mu-jae beide im Wald. Eun-gyo, die im Wald auf ihren Schatten trifft, folgt diesem immer tiefer in den Wald hinein. Mu-jae ruft nach ihr und sagt ihr, sie solle so etwas wie einem Schatten nicht folgen. Er erzählt ihr von seiner eigenen, aus den Eltern und sieben Geschwistern bestehenden Familie, die arm und sehr ‚wahrscheinlich‘ auch verschuldet war. Er erzählt, wie sein Vater eines Tages seinem Schatten gefolgt und gestorben sei. Die beiden entdecken im Wald eine alte Scheune und übernachten darin.

    Nachdem sie wieder nach Hause zurückgekehrt sind, arbeitet Eun-gyo als Aushilfe bei Herrn Yeo in seiner Reparaturwerkstatt und Mu-jae als Lehrling in einer Werkstatt, die Transformatoren herstellt. Nachdem Herr Yeo gehört hat, dass Eun-gyo ihrem Schatten gefolgt ist, erzählt er ihr Geschichten über Leute, deren Schatten sich aufgerichtet habe, was ihm selbst auch passiert sei. Er warnt sie, dass Schatten etwas Gefährliches seien, dass man ihnen nicht folgen dürfe und dass der Schatten in Zukunft immer größer werden werde. Als Eun-gyo, Eun-jae und Yu-gon zusammen Reiswein trinken gehen, erzählt auch Yu-gon, dass sein Schatten sich aufgerichtet habe. Als er elf Jahre alt war, war sein Vater, der auf einer Baustelle für eine neue Wohnsiedlung gearbeitet hatte, vom Ballastgewicht eines Kran erdrückt worden. Seine Mutter, durch den Tod seines Vaters tief erschüttert, war nach der Beerdigung mit ihrem Schatten auf dem Rücken zurück nach Hause gekommen. Sie hatte versucht, den Schatten zu vertreiben, doch ohne Erfolg. Eines Tages dann, während Yu-gon den Schatten seiner Mutter sah, hatte er gesehen, wie sich auch sein eigener Schatten sich aufrichtete.

    Bei einem plötzlichen Stromausfall lässt Eun-gyo, die gerade dabei war, den Abwasch zu machen, eine Tasse fallen und verletzt sich dabei am Fuß. Eun-gyo hat Angst, dass ihr Schatten sich vielleicht aufgerichtet haben könnte und fängt an zu weinen. Sie denkt sich, da es doch bereits dunkel ist, müsse sie doch eigentlich auch keine Angst mehr vor der Dunkelheit haben, und ruft Mu-jae an. Er sagt ihr, dass es auch bei ihm dunkel sei, und tröstet sie. Eun-gyo erzählt Mu-jae eine Geschichte von einem Geschäft, das Glühbirnen verkauft. Da das Geschäft so weit weg sei, bekomme man dort immer eine Glühbirne mehr, damit man nicht noch mal zurückkommen müsse.

    Als Eun-gyo eine klare, heiße Suppe essen möchte, kauft Mu-jae für etwa 20 Euro ein uraltes Auto für sie und fährt mit ihr auf eine Insel. Das Auto geht jedoch kaputt und die beiden verlieren im Dunkeln den Weg. Die beiden nehmen einander an der Hand und laufen in die Dunkelheit hinein, um zu treffen, was auch immer sie dort erwartet. Vor Schatten, die ihnen vielleicht folgen könnten, haben sie nun keine Angst mehr.

    About the author

    Hwang Jungeun wurde 1976 in Seoul geboren. Sie debütierte 2005 bei einem Wettbewerb für neue Literatur der Zeitschrift Kyunghyang Shinmun und wurde seitdem für viele große Literaturpreise nominiert, wie den Literaturpreis der Hanguk Ilbo und den Lee Hyo-seok Literaturpreis. Mit jedem neuen Werk das sie veröffentlicht, steht sie immer wieder im Rampenlicht der Literaturszene.

    Ihre erste Kurzgeschichtensammlung „Der Elefantenzug um 7:32 Uhr“ fällt vor allem durch ihre große Vorstellungskraft auf und sie wandelt hier immer wieder zwischen Realität und Illusion hin und her. Dieses Werk löste ein regelrechtes „Hwang Jungeun Syndrom“ aus. Nachdem ihr erster Roman „Hundert Schatten“ veröffentlicht wurde, erhielt sie aufgrund ihres ganz eigenen charakteristischen Schreibstils viel Beachtung und Zuspruch in literarischen Kreisen.

    Media Response/Awards Received

    Wenn man diesen Roman in zwei Sätzen beschreiben wollte: Dieser Roman ist eine Liebesgeschichte zwischen Eun-gyo und Mu-jae. Da diese Liebe jedoch aus der Gutherzigkeit gutherziger Menschen herrührt und nun in der Hoffnung aufgeht, dass diese Gutherzigkeit weiterhin bewahrt werden kann, wird dieser Roman zu einer Erzählung über den Ethos der Liebe. . Wenn man diesen Roman in einem Satz beschreibenwollte: Dieser Roman setzt sich aus Symbolen tiefer Vernunft und unvergesslichen Sätzen zusammen und ist ein Langgedicht mit sieben Strophen. Wenn man diesen Roman mit einem Wort beschreiben wollte: Danke! Ich bin einfach nur dankbar dafür, dass dieser Roman erschienen ist.

    -Shin Hyeong-cheol (Literaturkritiker)

     

    Die Wahrheit einer unbedeutenden Liebe und der darin versteckte Trost.

    Man könnte den Schreibstil von Hwang Jungeun als einen beschreiben, der etwas ziemlich Unbedeutendes zu etwas sehr Bedeutendem machen kann.

    Die Geschichte handelt zwar von Menschen, deren Schatten sich andauernd aufrichten, aber am Ende laufen sie zu zweit in Richtung der hellen Straßenlaterne und sehen zum ersten Mal, wie ihre Schatten ihnen brav folgen. Die Dunkelheit in unserem Inneren, die gefühlslose Logik unserer Welt, die alles vorschnell als „Müll“ verurteilt, all dies wird durch eine unendlich unbedeutende Liebe wieder zu etwas, dass sich ertragen lässt. Ist das vielleicht der Trost unserer Generation, den diese neue Autorin hervorholt, als wäre es nichts Besonderes?

    -Literatur Journal 21

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